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La peur – la phobie

Phobie - alexander-krivitskiy-IcSS8FLHux4-unsplash
Phobie – alexander-krivitskiy-IcSS8FLHux4-unsplash

Phobies et peurs : psychothérapie et hypnose à Saint-Chaptes

Vous savez que le danger est faible, parfois même inexistant, mais votre corps réagit comme s’il fallait immédiatement fuir ?

Certaines peurs peuvent devenir si intenses qu’elles conduisent à éviter une situation, un lieu, un animal, un soin ou une activité. Progressivement, la personne organise parfois une partie de son quotidien autour de cette peur.

Psychothérapeute et hypnothérapeute à Saint-Chaptes, dans le Gard, j’accompagne adultes, adolescents et enfants confrontés à des peurs et des phobies. L’hypnose fait partie des outils que j’utilise fréquemment dans cet accompagnement, intégrée à un travail psychothérapeutique adapté à chaque situation.

Quand une peur devient-elle une phobie ?

La peur est une émotion normale et utile. Elle nous alerte lorsqu’un danger est présent et prépare l’organisme à réagir.

Dans une phobie, la peur devient particulièrement intense face à un objet ou une situation déterminée. La personne peut savoir rationnellement que le risque est limité tout en ressentant une réaction qu’elle ne parvient pas simplement à arrêter par la volonté.

L’anticipation de la situation peut elle-même provoquer une anxiété importante.

Cela peut conduire à éviter systématiquement ce qui fait peur.

Quelles phobies peuvent amener à consulter ?

Les peurs peuvent concerner des situations très différentes.

Il peut s’agir par exemple :

  • d’animaux ;
  • des insectes ;
  • de conduire ;
  • de prendre l’avion ;
  • des espaces clos ;
  • de la hauteur ;
  • des soins médicaux ou dentaires ;
  • des injections ou prises de sang ;
  • de vomir ;
  • de certaines situations sociales ;
  • ou d’une autre situation très précise.

Chez l’enfant ou l’adolescent, certaines peurs peuvent également concerner l’école, les soins, la séparation ou des situations particulières du quotidien.

Toutes les peurs ne constituent pas pour autant une phobie. La première consultation permet de préciser ce qui se passe, depuis quand, dans quelles situations et avec quelles conséquences.

Le cercle de la peur et de l’évitement

L’un des mécanismes importants des phobies est l’évitement.

Lorsque vous évitez ce qui vous fait peur, l’anxiété diminue immédiatement. Cet apaisement peut renforcer l’envie d’éviter de nouveau la situation la fois suivante.

Petit à petit, la peur peut prendre davantage de place.

Une personne qui a peur de conduire peut commencer par éviter l’autoroute, puis certaines routes, puis conduire seule. Une personne ayant peur des soins peut reporter des rendez-vous pourtant nécessaires.

Le travail thérapeutique vise notamment à comprendre ce fonctionnement et à permettre que la peur cesse progressivement d’organiser le quotidien.

Quelle place pour l’hypnose dans l’accompagnement d’une phobie ?

J’utilise fréquemment l’hypnose avec les personnes qui consultent pour une peur ou une phobie.

L’hypnose permet de travailler avec l’attention, l’imagination, les sensations et les représentations associées à la situation redoutée.

Selon la personne et la nature de sa peur, le travail peut notamment porter sur :

  • l’apaisement des réactions corporelles ;
  • le sentiment de sécurité ;
  • la représentation de la situation redoutée ;
  • la mobilisation de ressources ;
  • la préparation mentale à une situation précise ;
  • la confiance dans sa capacité à traverser la situation ;
  • l’apprentissage de l’auto-hypnose.

Je peux par exemple proposer de travailler d’abord à partir d’une représentation imaginaire de la situation, sans confronter brutalement la personne à ce qui lui fait peur.

Le rythme est adapté à chaque personne.

Faut-il affronter sa peur ?

Phobie – copyright Pixabay

Éviter systématiquement une situation peut contribuer au maintien de certaines phobies.

Dans les prises en charge validées des troubles anxieux, notamment les thérapies comportementales et cognitives, l’exposition progressive aux situations redoutées occupe une place importante.

Cela ne signifie pas confronter brutalement une personne à sa peur.

Le travail doit être progressif, préparé et adapté à ce qu’elle est capable de tolérer.

Dans ma pratique intégrative, l’hypnose peut notamment être utilisée pour préparer cette progression, travailler les sensations et les représentations associées à la peur et renforcer les ressources nécessaires pour avancer.

Lorsque la situation nécessite une prise en charge différente ou plus spécialisée, je vous oriente vers le professionnel adapté.

Peur des soins, du dentiste ou des piqûres

La peur des soins peut avoir des conséquences particulières lorsqu’elle conduit à reporter ou à refuser des actes médicaux ou dentaires nécessaires.

L’objectif de l’accompagnement psychothérapeutique n’est pas de remplacer le professionnel de santé ni l’acte médical.

Le travail porte sur la peur elle-même : anticipation, sensations corporelles, sentiment de perte de contrôle, souvenirs éventuels d’expériences difficiles et ressources pouvant être mobilisées au moment du soin.

L’hypnose peut être utilisée pour préparer mentalement la situation et apprendre des outils réutilisables le jour du rendez-vous.

Phobies chez l’enfant et l’adolescent

Chez les enfants, la peur fait partie du développement et certaines peurs disparaissent naturellement.

Il peut néanmoins être utile de consulter lorsqu’une peur devient très intense, persiste ou empêche l’enfant de réaliser des soins nécessaires, d’aller dans certains lieux ou de participer normalement à certaines activités.

Avec les enfants et les adolescents, j’utilise une hypnose adaptée à leur âge : histoires, imagination, métaphores, dessin, jeu et mouvements peuvent faire partie de la séance.

Le parent est associé à l’accompagnement lorsque cela est pertinent.

→ Découvrir la psychothérapie et l’hypnose pour enfants et adolescents

Et si plusieurs peurs sont présentes ?

Lorsque les peurs sont nombreuses, que l’inquiétude est présente presque quotidiennement ou que la personne vit dans une anticipation permanente, la difficulté peut dépasser une phobie spécifique.

Il peut alors être utile d’explorer plus largement la question de l’anxiété et des angoisses.

De même, lorsqu’une peur apparaît après un accident, une agression, des violences ou un autre événement particulièrement éprouvant, il peut être nécessaire d’évaluer la dimension de traumatisme psychologique.

La première consultation permet d’orienter le travail en fonction de votre situation plutôt que d’appliquer systématiquement le même protocole.

Combien de séances sont nécessaires ?

Il n’est pas possible d’annoncer à l’avance un nombre précis de séances valable pour toutes les phobies.

Cela dépend notamment de la nature et de l’ancienneté de la peur, de son retentissement, des éventuelles difficultés associées et de l’histoire de la personne.

Nous faisons régulièrement le point sur l’évolution de l’accompagnement et sur vos objectifs.

Consulter pour une phobie à Saint-Chaptes

Je reçois adultes, adolescents et enfants à Saint-Chaptes, dans le Gard, à proximité notamment d’Uzès, La Calmette, Saint-Geniès-de-Malgoirès et Brignon.

Lors de la première consultation, nous prenons le temps de comprendre votre peur, les situations qui la déclenchent, les éventuels évitements et ce que vous souhaitez pouvoir faire différemment.

Nous déterminons ensuite ensemble la manière de travailler la plus adaptée.

Consultation de psychothérapie ou d’hypnothérapie : 60 €

→ Prendre rendez-vous sur Doctolib

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