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Psychothérapeute pour enfant et adolescent à Saint-Chaptes

Psychothérapie et hypnose pour enfant et adolescent

Enfant Ado en souffrance

Enfant Ado : Pourquoi faire faire une psychothérapie ou de l’hypnose à votre enfant ou à votre adolescent ?

  • Un enfant qui ne veut plus dormir seul.
  • Une peur du dentiste ou des piqûres devenue impossible à surmonter.
  • Des crises de colère qui se répètent.
  • Des maux de ventre avant d’aller à l’école.
  • Un adolescent qui ne veut plus aller en cours, s’isole ou semble constamment anxieux.
  • Des difficultés d’endormissement, une peur de l’échec ou une perte de confiance.

Les enfants et les adolescents n’expriment pas toujours leur souffrance de la même manière que les adultes. Parfois ils parlent.

Parfois ce sont leur comportement, leur corps, leur sommeil, leur scolarité ou leurs relations qui montrent que quelque chose devient difficile.

Je reçois à mon cabinet de Saint-Chaptes des enfants et des adolescents dans le cadre d’un accompagnement psychothérapeutique adapté à leur âge et à leur développement.

L’hypnose peut faire partie de cet accompagnement pour enfant et ado lorsqu’elle paraît pertinente.

Elle n’est ni systématique ni isolée de la compréhension globale de la situation du jeune.

Quand consulter pour son enfant, son ado ?

Il n’est pas nécessaire qu’un enfant ou un ado présente un trouble diagnostiqué pour consulter.

Une consultation peut être envisagée lorsqu’une difficulté persiste, provoque une souffrance ou commence à avoir un retentissement important sur sa vie ou celle de sa famille.

Cela peut notamment concerner :

  • une anxiété importante ;
  • des peurs ou certaines phobies ;
  • une anxiété de séparation ;
  • des difficultés d’endormissement ou des troubles du sommeil ;
  • une peur importante des soins, du dentiste ou des piqûres ;
  • des difficultés à réguler certaines émotions ;
  • une perte de confiance ;
  • des difficultés scolaires associées à une souffrance psychologique ;
  • un refus ou un évitement scolaire ;
  • un événement de vie difficile ;
  • des difficultés relationnelles ;
  • certaines manifestations corporelles pour lesquelles une cause médicale a été recherchée lorsque cela est nécessaire.

Chez un enfant et un ado, un changement de comportement mérite également d’être replacé dans son contexte.

Une colère, une peur ou un mauvais sommeil ne constituent pas à eux seuls un diagnostic.

Il faut notamment tenir compte de l’âge de l’enfant, de son développement, de son environnement familial et scolaire, de l’ancienneté des manifestations et de leur retentissement.

Et chez l’adolescent ?

L’adolescence est une période de transformations importantes.

Des changements émotionnels, relationnels et comportementaux peuvent faire partie de cette période sans relever nécessairement d’un trouble psychique.

Mais certaines manifestations doivent être davantage explorées lorsqu’elles deviennent durables, intenses ou qu’elles modifient fortement le fonctionnement habituel du jeune.

Un adolescent peut consulter notamment pour :

  • une anxiété importante ;
  • des crises d’angoisse ;
  • une peur du regard des autres ;
  • un stress scolaire ou une peur excessive de l’échec ;
  • un refus scolaire anxieux ;
  • des troubles du sommeil ;
  • une perte de confiance ou une dévalorisation importante ;
  • un harcèlement ou ses conséquences psychologiques ;
  • un événement traumatique ;
  • des difficultés relationnelles ou familiales ;
  • un repli inhabituel ;
  • une souffrance émotionnelle difficile à mettre en mots.

Certaines situations nécessitent toutefois une évaluation médicale ou pédopsychiatrique, notamment lorsque sont présents des idées suicidaires, des automutilations, un trouble alimentaire important, des symptômes psychotiques, une consommation problématique de substances ou une dégradation majeure du fonctionnement.

La psychothérapie peut alors s’inscrire dans une prise en charge plus globale.

Comprendre avant de vouloir faire disparaître le symptôme de l’enfant et l’ado

Lorsqu’un parent consulte, sa demande est souvent très compréhensible :

  • « Je voudrais qu’il n’ait plus peur. »
  • « Je voudrais qu’elle retourne à l’école. »
  • « Je voudrais qu’il dorme enfin seul. »
  • « Je voudrais qu’elle accepte de se faire soigner les dents. »

Mais en psychothérapie, le premier objectif n’est pas nécessairement de supprimer immédiatement le comportement qui dérange.

Il faut d’abord essayer de comprendre ce qu’il signifie et ce qui l’entretient.

Une difficulté d’endormissement peut par exemple être associée à une anxiété de séparation, à des peurs, à des habitudes familiales ou à d’autres facteurs.

Un refus scolaire peut avoir des significations très différentes selon les jeunes.

Une opposition peut parfois traduire une difficulté à réguler les émotions, mais elle peut également s’inscrire dans un contexte familial, développemental, scolaire ou psychopathologique différent.

Un même symptôme ne signifie donc pas nécessairement la même chose chez deux enfants.

C’est pourquoi je ne propose pas un protocole identique à tous.

La psychothérapie avec un enfant ou d’un ado ne ressemble pas toujours à celle d’un adulte

Parfois les enfants s'installent par terre
Enfant en séance

Demander à un jeune enfant de rester assis et de parler longuement de ses émotions n’est pas nécessairement la meilleure manière de lui permettre de s’exprimer.

Selon son âge et sa personnalité, le travail peut passer par :

  • la parole ;
  • le dessin ;
  • le jeu ;
  • les histoires ;
  • les métaphores ;
  • l’imaginaire ;
  • certains supports créatifs ;
  • des exercices corporels ou attentionnels ;
  • et, lorsque cela est pertinent, l’hypnose.

Ces médiations ne sont pas de simples occupations.

Elles peuvent offrir à l’enfant une autre manière d’exprimer une expérience, de représenter une peur, d’expérimenter une solution ou de mobiliser son imagination.

Avec un adolescent, le travail se rapproche davantage d’une psychothérapie verbale, tout en pouvant également intégrer certains supports créatifs, imaginaires ou corporels et bien sur l’hypnose.

Quelle place pour l’hypnose avec les enfants ?

hypnose enfant ado

L’hypnose est l’un des outils que je peux intégrer à la psychothérapie.

Chez l’enfant, elle peut prendre une forme très différente de l’image traditionnelle que l’on se fait d’une séance d’hypnose.

Il peut s’agir par exemple de travailler avec :

  • une histoire ;
  • une métaphore ;
  • une visualisation ;
  • un personnage imaginaire ;
  • des sensations ;
  • un dessin ;
  • un jeu d’imagination ;
  • des mouvements ;
  • un exercice permettant de focaliser puis de déplacer l’attention.

L’enfant n’a pas besoin de rester immobile, les yeux fermés, pour qu’un travail utilisant des processus hypnotiques soit possible.

L’enfant est-il « naturellement hypnotisable » ?

Les enfants utilisent spontanément beaucoup l’imaginaire et peuvent souvent s’engager facilement dans des histoires, des jeux symboliques ou des expériences de focalisation de l’attention.

Cela peut constituer un support intéressant pour l’hypnose.

Chaque enfant est différent. Certains apprécient beaucoup les exercices imaginatifs. D’autres préfèrent parler, dessiner, bouger ou utiliser d’autres supports.

Le travail doit s’adapter à l’enfant et non l’inverse.

Hypnose ou psychothérapie ?

Je ne les oppose pas.

Dans ma pratique avec les enfants et les adolescents, l’hypnose peut être intégrée à la psychothérapie.

La question n’est donc pas nécessairement :

« Mon enfant doit-il faire de l’hypnose ou une psychothérapie ? »

Mais plutôt :

« De quoi cet enfant a-t-il besoin et quels outils peuvent être pertinents dans son accompagnement ? »

Une séance peut ainsi comporter un temps de parole, un dessin, une métaphore ou un exercice hypnotique. Une autre séance peut être entièrement consacrée à l’échange.

Et certaines situations ne nécessitent pas d’hypnose.

L’hypnose peut-elle être utilisée pour toutes les difficultés de l’enfant ?

Non.

L’hypnose n’est pas un traitement universel de l’anxiété, du TDAH, du refus scolaire, des troubles du comportement, du traumatisme ou des difficultés familiales.

Son intérêt dépend de la problématique et de l’objectif thérapeutique.

La recherche sur l’hypnose chez l’enfant a notamment étudié certaines utilisations dans le domaine de la douleur, de l’anxiété associée à certains soins ou gestes médicaux et dans quelques autres indications.

Mais le niveau de preuve varie considérablement selon les problématiques.

L’hypnose comme une méthode susceptible de résoudre en quelques séances l’ensemble des difficultés rencontrées par les enfants. Le travail thérapeutique avec les enfants et ado peut prendre un peu de temps

Quelle place pour les parents ?

La psychothérapie d’un enfant ne peut pas être pensée comme si celui-ci évoluait indépendamment de son environnement.

Les parents ont donc une place importante.

Lors du premier rendez-vous, je reçois les parents des enfants de moins de 12 ans SEULS SANS L’enfant, afin de connaître :

  • la demande des parents ;
  • la demande de l’enfant ;
  • son développement ;
  • son histoire ;
  • la situation familiale ;
  • la scolarité ;
  • le sommeil ;
  • les éventuels antécédents médicaux ;
  • les autres professionnels qui interviennent éventuellement auprès de lui.

Selon l’âge de l’enfant, sa maturité et la situation, une partie de la séance peut se dérouler seul avec lui.

L’enfant doit-il vouloir venir ?

C’est un point important.

Il arrive qu’un parent souhaite profondément que quelque chose change alors que l’enfant ne comprend pas pourquoi il est là.

La première consultation permet donc aussi d’entendre la demande de l’enfant ou de l’adolescent, lorsqu’il est en âge de l’exprimer.

Chez un jeune enfant, cette demande ne prend évidemment pas la même forme que chez un adolescent.

Mais dans tous les cas, il est important de ne pas transformer la psychothérapie en sanction ou en injonction : « Tu te comportes mal, donc tu vas voir la psy. »

Le travail thérapeutique nécessite de construire progressivement une relation dans laquelle le jeune puisse trouver sa propre place.

Et avec un adolescent : quelle confidentialité ?

ado en crise
Ado en souffrance

Pour qu’un adolescent puisse parler librement, il doit disposer d’un espace suffisamment confidentiel.

Cela signifie que je ne restitue pas aux parents le contenu détaillé de ce qu’il me confie.

Le cadre de la confidentialité est expliqué au jeune et à ses parents.

Il existe néanmoins des limites à cette confidentialité, notamment lorsque la sécurité du mineur est en jeu ou lorsqu’une situation nécessite une protection ou une prise en charge particulière.

Ces limites sont abordées dans le cadre de l’accompagnement.

Comment se déroule le premier rendez-vous ?

Le déroulement dépend de l’âge et de la situation.

  • enfant de moins de 12 ans : parents seuls
  • ado de plus de 12 ans : parents + ado

Chez les adolescents, disposer d’un espace personnel est particulièrement important.

La première consultation permet notamment de préciser :

  • qui demande la consultation ;
  • ce qui inquiète les parents ;
  • ce qui gêne le jeune lui-même ;
  • depuis quand la difficulté existe ;
  • dans quelles situations elle apparaît ;
  • ce qui l’améliore ou l’aggrave ;
  • son retentissement familial, scolaire et relationnel ;
  • les éventuels suivis déjà en cours.

Je détermine ensuite si un accompagnement psychothérapeutique me paraît indiqué et quelle place peuvent éventuellement prendre l’hypnose ou d’autres médiations.

Combien de séances faut-il ?

Je ne peux pas annoncer à l’avance qu’un enfant ira mieux en trois, quatre ou cinq séances.

Certaines difficultés relativement circonscrites peuvent évoluer rapidement.

D’autres nécessitent un travail plus long.

La durée dépend notamment :

  • de la problématique ;
  • de son ancienneté ;
  • de son intensité ;
  • de son retentissement ;
  • de l’âge du jeune ;
  • de son environnement ;
  • des éventuels troubles associés ;
  • et de l’évolution au cours de la psychothérapie.

L’accompagnement est donc régulièrement réévalué.

Et si mon enfant présente un TDAH, un trouble « dys » ou un autre trouble du neurodéveloppement ?

La psychothérapie et l’hypnose ne remplacent pas l’évaluation ni la prise en charge spécifique d’un trouble du neurodéveloppement.

Par exemple, lorsqu’un TDAH est suspecté ou diagnostiqué, l’accompagnement doit tenir compte de l’ensemble du fonctionnement de l’enfant, de son environnement familial et scolaire et des éventuelles prises en charge recommandées.

Une psychothérapie peut néanmoins avoir sa place lorsqu’il existe parallèlement une anxiété, une souffrance émotionnelle, une mauvaise estime de soi ou d’autres difficultés psychologiques.

Dans ces situations, il est important que les différents professionnels puissent intervenir dans leurs champs de compétence respectifs.

Quand faut-il demander une évaluation médicale ou pédopsychiatrique ?

Certaines manifestations dépassent le cadre d’un accompagnement psychothérapeutique isolé.

Une évaluation médicale ou pédopsychiatrique peut notamment être nécessaire en présence :

  • d’idées suicidaires ;
  • de scarifications ou autres conduites auto-agressives ;
  • d’un trouble alimentaire important ;
  • d’une consommation problématique d’alcool ou de substances ;
  • de symptômes psychotiques ;
  • d’une agitation ou d’un changement comportemental majeur et inhabituel ;
  • d’une altération importante et rapide du fonctionnement ;
  • ou lorsqu’un diagnostic médical ou neurodéveloppemental doit être recherché.

La psychothérapie peut alors être poursuivie lorsqu’elle est indiquée, mais dans le cadre d’une prise en charge coordonnée.

En cas de danger immédiat, une évaluation urgente est nécessaire.

Psychothérapeute pour enfants et adolescents à Saint-Chaptes

Sophie Gramond-Rault, psychothérapeute

Je suis psychothérapeute et maître praticienne certifiée en hypnose ericksonienne.

Je reçois des enfants et des adolescents à mon cabinet de Saint-Chaptes, dans le Gard, notamment pour des problématiques d’anxiété, de peurs, de sommeil, de stress scolaire, de confiance en soi ou lors de périodes de vie difficiles.

Ma pratique est intégrative.

Avec les jeunes, cela signifie que je peux associer selon la situation psychothérapie, parole, imaginaire, dessin, outils créatifs et hypnose.

Je ne décide pas avant de rencontrer l’enfant qu’il « fera de l’hypnose ».

La première consultation permet d’abord de comprendre la situation, la demande des parents et celle du jeune, puis de déterminer l’accompagnement qui paraît le plus adapté.

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