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Addictions : psychothérapie et hypnose à Saint-Chaptes dans le Gard

Une consommation ou un comportement peut d’abord sembler apporter du plaisir, du soulagement ou une façon de décompresser. Avec le temps, il peut prendre davantage de place. Vous essayez de réduire, mais vous reprenez. Vous savez que ce comportement vous pose problème, pourtant il reste difficile de vous en passer.

Alcool, tabac, jeux, écrans ou autres comportements répétitifs : l’addiction ne se résume pas à un manque de volonté.

Je vous reçois en tant que psychothérapeute à Saint-Chaptes, dans le Gard, pour comprendre ce qui entretient ce comportement et travailler sur les difficultés psychiques qui peuvent l’accompagner.

Selon votre situation et vos objectifs, j’utilise une approche intégrative associant psychothérapie et, lorsque cela paraît pertinent, hypnose. Attention : l’hypnose n’est pas une baguette magique mais un outil pour vous aider.

Qu’est-ce qu’une addiction ?

Une addiction se caractérise notamment par la difficulté à contrôler une consommation ou un comportement malgré ses conséquences négatives.

Elle peut concerner une substance, mais aussi certains comportements.

On peut notamment rencontrer des difficultés avec :

  • l’alcool ;
  • le tabac ;
  • certains médicaments ou substances psychoactives ;
  • les jeux d’argent et de hasard ;
  • les jeux vidéo ;
  • les écrans et certains usages numériques ;
  • certains comportements répétitifs devenus difficiles à contrôler.

Toutes les habitudes ne constituent cependant pas une addiction. Une consommation importante ne suffit pas non plus, à elle seule, pour établir un diagnostic.

L’évaluation doit tenir compte de la fréquence, de la perte de contrôle, des conséquences du comportement, de la souffrance ressentie et de son retentissement sur la vie quotidienne.

Pourquoi est-il parfois si difficile d’arrêter ?

La personne qui rencontre un problème d’addiction sait souvent que son comportement lui nuit.

Elle peut même avoir arrêté plusieurs fois.

Pourtant, connaître les risques ne suffit pas toujours pour changer.

Une consommation ou un comportement peut avoir acquis plusieurs fonctions : calmer une tension, diminuer momentanément une anxiété, éviter certaines émotions, faciliter les interactions sociales, lutter contre l’ennui ou rechercher une sensation agréable. Elle peut aussi être une conséquence d’un trauma.

Ces mécanismes diffèrent d’une personne à l’autre.

C’est pourquoi la psychothérapie ne consiste pas simplement à vous dire qu’il faut arrêter. Le travail consiste aussi à comprendre la place et la fonction que le comportement a prises dans votre vie.

Quand consulter pour une addiction ?

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Addiction Copyright vinicius-amnx-amano-V1zGiNVPumM-unsplash

Il n’est pas nécessaire d’attendre une situation extrême pour demander de l’aide.

Une consultation peut être utile lorsque vous constatez que :

  • vous perdez régulièrement le contrôle de votre consommation ;
  • vous consommez davantage ou plus longtemps que prévu ;
  • vous avez déjà essayé de réduire ou d’arrêter sans y parvenir durablement ;
  • le comportement occupe une place importante dans vos pensées ;
  • vous vous sentez irritable, anxieux ou en difficulté lorsque vous essayez de vous en passer ;
  • votre consommation affecte votre couple, votre famille ou votre travail ;
  • vous cachez ou minimisez certaines consommations ;
  • vous ressentez de la culpabilité ou de la honte ;
  • vous continuez malgré des conséquences négatives ;
  • vous avez besoin du comportement ou du produit pour vous détendre, dormir ou supporter certaines situations.

Vous pouvez également consulter simplement parce que vous vous interrogez sur votre rapport à un produit ou à un comportement.

Psychothérapie et addiction : comprendre ce qui entretient le comportement

En psychothérapie, nous pouvons d’abord chercher à comprendre ce qui déclenche et entretient votre consommation ou votre comportement.

  • Dans quelles situations apparaît-il ?
  • Que ressentez-vous juste avant ?
  • Que vous apporte-t-il immédiatement ?
  • Que se passe-t-il lorsque vous essayez de résister ?

Certaines personnes identifient rapidement des situations déclenchantes. Pour d’autres, les mécanismes apparaissent progressivement au cours du travail thérapeutique.

La psychothérapie peut notamment permettre de travailler sur l’anxiété, les émotions difficiles, les traumatismes, l’estime de soi, les difficultés relationnelles ou certaines périodes de vie particulièrement éprouvantes lorsqu’elles participent au problème.

L’objectif n’est pas de chercher une cause unique à toute addiction. Il s’agit plutôt de comprendre votre fonctionnement personnel et de construire des changements adaptés à votre situation.

Addiction et anxiété

L’anxiété et les conduites addictives peuvent parfois s’entretenir mutuellement.

Une personne peut, par exemple, consommer pour diminuer momentanément une tension. Le soulagement renforce alors le comportement.

À plus long terme, certaines consommations peuvent cependant augmenter l’anxiété, perturber le sommeil ou fragiliser davantage l’équilibre émotionnel.

Lorsque l’anxiété joue un rôle important, elle mérite donc d’être travaillée en parallèle du comportement addictif.

Addiction et traumatisme

Chez certaines personnes, les consommations ou comportements répétitifs peuvent être associés à une histoire traumatique.

Le produit ou le comportement peut alors participer à une stratégie de régulation émotionnelle ou d’évitement.

Cela ne signifie pas que toute addiction trouve son origine dans un traumatisme.

Lorsque cette dimension apparaît dans votre histoire, le travail thérapeutique doit respecter votre rythme. Il ne s’agit pas de vous confronter brutalement aux souvenirs difficiles.

Quelle place pour l’hypnose dans l’accompagnement des addictions ?

L’hypnose peut être utilisée comme un outil complémentaire au sein d’un accompagnement plus global.

Ca n’est pas une méthode qui ferait disparaître automatiquement une addiction en une séance.

Selon votre situation, l’hypnose peut notamment être utilisée pour travailler sur certaines situations déclenchantes, renforcer des ressources personnelles, développer d’autres réponses face à une envie ou apprendre à mieux réguler certaines tensions.

Elle peut également soutenir un travail sur l’anxiété ou le stress lorsqu’ils participent au maintien du comportement.

L’utilisation de l’hypnose dépend de votre situation et de votre demande. Elle nécessite votre accord.

Hypnose et arrêt du tabac

L’arrêt du tabac constitue une demande fréquente en hypnose.

L’hypnose peut être proposée comme outil d’accompagnement, mais elle ne permet pas de garantir l’arrêt du tabac.

La dépendance au tabac comporte notamment une dimension liée à la nicotine. Les traitements dont l’efficacité est établie, dont les substituts nicotiniques lorsqu’ils sont indiqués, ne doivent pas être écartés au profit de l’hypnose.

Selon votre niveau de dépendance et votre situation médicale, un accompagnement par votre médecin, votre pharmacien ou un professionnel spécialisé en tabacologie peut donc être utile en complément.

Alcool : pourquoi une évaluation médicale peut être nécessaire

Une consommation régulière et importante d’alcool nécessite une vigilance particulière.

Un arrêt brutal de l’alcool peut être dangereux chez une personne physiquement dépendante.

Dans cette situation, une psychothérapie ou une séance d’hypnose ne doit pas remplacer une évaluation médicale.

Si vous consommez quotidiennement des quantités importantes d’alcool, si vous présentez des symptômes lorsque vous diminuez votre consommation ou si vous avez déjà connu un sevrage difficile, parlez-en à un médecin avant de tenter un arrêt brutal.

Un accompagnement psychothérapeutique peut alors s’intégrer dans une prise en charge coordonnée avec le médecin, le psychiatre, un professionnel spécialisé en addictologie ou un CSAPA – Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie.

Faut-il vouloir arrêter complètement avant de consulter ?

Non.

  • Certaines personnes arrivent avec une décision claire : elles veulent arrêter.
  • D’autres souhaitent réduire leur consommation.
  • Certaines hésitent encore. Elles perçoivent les conséquences négatives, mais une partie d’elles reste attachée au comportement.

Cette ambivalence est fréquente.

La première étape peut donc simplement consister à comprendre votre situation et à préciser ce que vous souhaitez changer.

Je ne décide pas à votre place de l’objectif que vous devez poursuivre. En revanche, lorsque votre santé ou votre sécurité sont en jeu, je peux vous recommander une évaluation médicale ou une prise en charge spécialisée.

Comment se déroule la première consultation ?

La première consultation permet de comprendre votre demande et votre situation.

Nous pouvons notamment aborder :

  • le comportement ou la consommation qui vous préoccupe ;
  • son évolution ;
  • les circonstances dans lesquelles il apparaît ;
  • vos précédentes tentatives de changement ;
  • ce qui fonctionne déjà ;
  • votre niveau de motivation et vos hésitations ;
  • votre contexte personnel et relationnel ;
  • les éventuelles difficultés psychologiques associées ;
  • votre objectif actuel.

Cette première rencontre permet également de déterminer si un accompagnement psychothérapeutique dans mon cabinet correspond à vos besoins ou si une prise en charge médicale ou addictologique complémentaire paraît nécessaire.

Une prise en charge coordonnée lorsque cela est nécessaire

Les addictions peuvent avoir des conséquences psychologiques, sociales et physiques importantes.

La psychothérapie constitue alors une partie possible de l’accompagnement. Elle ne remplace pas les soins médicaux ou addictologiques lorsqu’ils sont nécessaires.

Selon la situation, une prise en charge peut associer plusieurs professionnels : médecin traitant, psychiatre, addictologue, CSAPA, psychothérapeute ou autres professionnels concernés.

Cette complémentarité permet de prendre en compte les différentes dimensions de l’addiction.

Consulter pour une addiction à Saint-Chaptes

Je suis Sophie Gramond-Rault, psychothérapeute et hypnothérapeute à Saint-Chaptes, dans le Gard.

Je reçois des adultes confrontés à des problématiques d’addiction ou à des comportements qu’ils souhaitent mieux comprendre et modifier.

Mon approche est intégrative. Elle associe psychothérapie et, lorsqu’elle est pertinente, hypnose. Je porte également une attention particulière aux problématiques d’anxiété et de traumatisme lorsqu’elles participent aux difficultés rencontrées.

Le cabinet est situé à Saint-Chaptes (30190), entre Nîmes, Uzès et Alès, à proximité notamment de La Calmette, Dions, Sainte-Anastasie et Moussac.

Consultation individuelle : 60 €

Les rendez-vous se prennent directement sur Doctolib.

Vous n’avez pas besoin d’avoir déjà réussi à arrêter pour consulter. Le premier rendez-vous peut simplement permettre de comprendre où vous en êtes et ce que vous souhaitez changer.

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